Témoignages

"Un témoignage , je ne sais pas... Toujours est-il que Dieu a été et reste mon meilleur ami dans tous les instants de ma vie. 

Il est toujours avec moi, toujours là pour les bons et mauvais moments. Il connait ce que je ressens sans que j'ai besoin de l'expliquer, de le justifier...
Avec le départ de Thierry pour rejoindre le ciel, le cercle des amis sur terre a changé... Les "vrais " sont restés; les autres sont restés muets, spectateurs ou pas , discrets jusqu'à se faire oublier... La mort d'un proche rappelle aux autres que ça va leur arriver et qu'ils soient croyants ou pas , cela fait peur... On dirait même que c'est contagieux...
Le cercle d'amis a changé; les vrais , donc, sont restés, et d'autres sont venus, plus ou moins proches. 
Ma Foi ne m'a jamais quittée mais j'ai toujours des questions , c'est dans mon caractère.... "Tu réfléchis trop Maïté" me répète t-on..
Alors , je cherche... et je trouve : dans la Bible, dans les paroles d'autres chrétiens, qu'ils soient catholiques ou protestants, dans les paroles de personnes qui se disent non-croyants mais qui ont une philosophie de vie qui s'en rapproche pourtant, mais ils ne le savent pas ....
Je me répète que Dieu m'aime et veille sur moi.... Et cela doit être vrai car Il m'apporte l'aide dont j'ai besoin chaque jour, dans mon travail, dans ma vie sociale, privée... Il faut seulement être attentive aux réponses...
Et je continue à parler à Thierry... Mon héritage spirituel est en cours,... Thierry aurait tellement su quoi faire ou quoi dire à nos enfants dans leur tristesse...
Son sourire, sa bonne humeur, ses yeux remplis de ciel bleu, ...Il me manque tellement....
Oui, Dieu m'aide et me soutient.... Sans lui, je n'existerais plus et je continue d'essayer de vivre comme on le faisait avec Thierry, en suivant l'exemple et la parole de Jésus, en essayant de s'aimer soi-même puisque Dieu nous aime, afin de semer cet amour dans ce monde , ici bas..."

Maïté

 

"Fabrice a fait un infarctus massif le 23 décembre 2014. Le matin, 8h, comme à son habitude, il passe jeter un oeil sur les enfants endormis.. Il me fait mes petits bisous... 3h plus tard, il était dans le coma après trois arrêts cardiaques. Trois semaines de coma suivent où je veux imprimer dans ma mémoire la chaleur de sa peau, la sensation de sa main dans la mienne, les contours de son visage, son front, sa bouche... La texture de ses cheveux....Je ne sais pas s'il m'a entendu,  j'espère lui avoir dit les mots qu'il faut. Il m'a laissé nos trois bouts de 18 ans, 13 ans et 11 mois pour qui je tiens aujourd'hui. Il me manque."

Sandrine

 

« Le 16 janvier 2010 nous rentrons, moi et mes deux plus petits enfants de 8 et 9 ans à la maison. Il y a une ambulance et un véhicule pour la réanimation...ça doit être grave... Non ce n'est pas pour les voisins,  c'est chez nous. Mon fils Romain, 15 ans, nous accueille sous le choc.
Les médecins tentent durant plus d'une heure de réanimer mon mari, nous sommes comme dans le brouillard. 
Le Seigneur ne permet pas que Michel reprenne vie et qu'il soit dans un état végétatif.  Lui qui a déjà eu tant de combats à mener pour sa santé. 
Un homme vient et me dit très gentiment: « Madame il faut vous préparer au pire. J'ai compris. » 
A l'annonce du départ de mon bien aimé mari pour la patrie céleste deux options sont devant moi : sombrer totalement ou alors faire confiance à Dieu sans savoir où cela nous mènera. 
Nous avons continué de construire sur le roc.
D'autres difficultés sont arrivées MAIS Dieu dans sa grâce nous a toujours gardés, sa fidélité est grande, son amour sans limites.
L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien.
La perte d'un conjoint est une très grande et douloureuse épreuve dont on ressort humble et conscient de notre totale dépendance envers notre créateur. 
Nous sommes particulièrement formés pour partager les peines de notre prochain et de l'encourager!
Avec le temps le souvenir de notre moitié devient doux à notre cœur. »
Ginette

 

« Avant de faire la connaissance de David sur un site de rencontre chrétien, j'avais fait un pacte avec Dieu : je voulais trouver quelqu'un avec qui cheminer vers le Christ ou je prenais trois chats, et je n'aime pas les chats. Comme Notre Père m'aime beaucoup, Il nous a connectés avec David fin février 2013. Une évidence pour tous les deux.

David m'a dit dès le troisième mail qu'il souffrait depuis 5 ans d'une maladie chronique dont il avait témoigné à la télévision par rapport à sa foi. Si j'ai saisi qu'il était gravement malade, j'ai surtout été émerveillée par sa foi ; j'ai compris qu'avec lui, il fallait en profiter : il appartenait à Dieu de le guérir ou non, deux chemins possibles, il nous appartenait de profiter de la vie qui était donné ou non, un choix possible. On a donc pris la décision de se marier, de construire un projet commun et surtout, de chercher en tout et partout la volonté du Père. Comme il était protestant et moi catholique, suisse et moi française, nous avons vécu une merveilleuse aventure riche de nos différences, simple, drôle et profonde d'un « ménage à trois », avec Jésus au milieu de nous, qui s'est concrétisée par le feu d'artifice de notre mariage œcuménique accompagnés de nos amis et familles venus des quatre coins du globe. Lorsqu'il est parti trois petites semaines plus tard, le 18 septembre 2014, j'ai été avec lui quand les portes du Ciel se sont ouvertes pour l'accueillir : alors que je lui chantais le chapelet, je me suis stoppée net pour lui dire « Regarde David, le Seigneur est devant toi », et il s'est arrêté de respirer. J'ai l'impression d'avoir décrit ce que lui voyait. Je suis bouleversée de savoir très concrètement que nous sommes tous réellement invités au repas des Noces de Jésus, le Fils du Dieu vivant si nous désirons seulement répondre oui. Et malgré tous les moments de souffrance et de fatigue, je bénis le Seigneur pour ce que nous avons pu vivre ensemble et que nous continuons de vivre malgré le rideau de séparation que nous impose la mort. Merci pour nos Vies, notre rencontre et tous ceux qui nous entourent. »

Véronia

 

« Thierry, mon époux, est décédé le 11 avril 2013, bientôt 2 ans ...d'un cancer diagnostiqué au stade de métastases... A l'annonce, je savais qu'il n'y avait guère grand espoir de guérison, étant infirmière et ayant déjà soigné des patients atteints du même mal.
Alors, pour mon mari, pour mes enfants, pour moi , je me suis donnée un objectif : stabiliser les métastases pour vivre encore quelques moments et pourquoi pas quelques mois, voire quelques années ensemble.... Utopie, je le savais bien, d'autant plus qu'une interne du service où je travaillais me disait qu'il fallait parler de survie en termes de jours, maximum quelques mois. Nous avions tant de projets !... Il a tenu jusqu'aux anniversaires de nos enfants : les 20 ans de Rémi et les 23 ans d'Élodie ....C'est déjà beaucoup, essayais-je de me convaincre... Le miracle , je l'attendais, je l'espérais... d'autant que la paroisse priait pour nous , les amis aussi et nous avions le soutien de collègues, soutien inattendu pour certains. Dans la peine, les gens veulent bien faire et ... sont parfois, maladroits, voire blessants. Mais ce n'est pas grave. Notre Foi était là avec nous, pour nous aider à accepter l'inacceptable...

Thierry a reçu le sacrement des malades, deux fois. Nous priions ensemble mais , nous ne parlions pas vraiment de la mort ; si ce n'est chacun de notre côté. Thierry était fataliste : " c'est la maladie, c'est ainsi." disait-il. Moi, j'étais cette femme, guerrière munie d'une épée et qui essayait de détruire les ronces qui envahissait notre univers. Je menais le combat sur tous les fronts pour permettre à ma moitié de mener le sien en toute quiétude. Ai-je bien fait? J'ai fait ce que j'ai pu et cela n'a pas suffi. Je passe tous les détails de ces ressentis que j'avais où je percevais des signes de la maladie sans savoir qu'il l'avait, où j'en informais Thierry, les médecins et où personne ne m'entendais... J'étais l'infirmière qui "psychote" et qui s'inquiète pour rien...
Alors, ma Foi en a pris un coup; je continuais à aller à la messe après son décès mais pourquoi Dieu avait-il pris Thierry et pas moi ? Puis j'ai rencontré des chrétiens , dans le même cas ... j'ai prié, j'essaye de me pardonner mes faiblesses, mes doutes pour mieux ouvrir mon cœur au fait que , Dieu aime ses enfants et les soutient... Peut-être qu'un jour, je trouverai la Paix, la Sérénité mais , je sais que je ne suis pas seule : Dieu et les chrétiens sont là ... Je ne tiens que pour mes enfants... pour ne pas les décevoir... pOur qu'ils ne se sentent pas abandonnés ... Je suis très fière d'eux car ils n'ont pas lâché prise; ils travaillent dur pour leurs études même s' ils ont peur de ne pas avoir de travail au bout du compte... Je sais que Thierry veille sur eux , sur moi peut-être . Thierry est toujours vivant par l'esprit et par son âme; la maladie et la mort n'auront pas raison de notre amour qui est éternel...Notre amour est plus fort que tout. Thierry s'est éteint physiquement le 11 avril 2013 à 23h30 entouré de tout mon amour. »

Maïté

 

«Le 18 février 2009..., elle est partie..., elle nous a laissé...
Mes deux enfants, Ninon (19 ans), Nicolas (16 ans) et moi (47ans) ...

 J'avais rencontré Danièle le jour de mes 19 ans..., 27 ans de partage, de complicité, d'amour...
Bien sûr il y a eu des moments de désaccord, de dispute..., mais on s'aimait passionnément, on avançait  avec plein de projets dans lesquels on se complétait à merveille. Elle aimait rire, elle aimait les autres, les enfants, elle donnait beaucoup d'elle-même sans se montrer, elle était discrète.
Elle est partie sans rien dire.... d'un coup (une maladie foudroyante), elle est partie le soir aux urgences et le matin quand je suis arrivé, elle n'était plus, je n'ai pas eu le temps de lui dire au revoir.
Il m'a fallu du temps pour guérir..., pendant plusieurs années (au moins 3 ans), je n'avais plus rien à dire, les mots ne venaient plus..., maintenant encore (6 ans après), je ne pense pas avoir encore retrouvé toute mes facultés...
Mais la disparition de Danièle m'a amenée dans une autre vie..., une nouvelle vie plus en accord avec moi-même, une vie plus réelle, où l'espoir est au premier plan...
Depuis, j'ai trouvé Dieu..., le chemin, la vérité, la vie... j'ai réalisé la grâce offerte par son fils, le sacrifice et la résurrection de Jésus. Depuis je sais où je suis et je sais où je vais..., et même si tout n'est pas facile, ce que je vis maintenant, c'est vraiment extraordinaire et merveilleux...! Merci Seigneur...!
À suivre... »
Philippe 

 

"Début juin 2013, Alain, mon mari depuis presque 35 ans, a été opéré d'un cancer de la thyroïde très rare et très grave. Nous avons été soutenus par la prière et la fraternité d'une multitude de chrétiens, un peu partout dans diverses églises et mouvements. Nous avons cru jusqu'au bout qu'Alain allait guérir. Il est parti rejoindre le Père le 31 décembre 2013, après des semaines de grande souffrance. Il était dans une grande paix. Je ne comprends pas pourquoi Alain est parti si tôt, mais je sais qu'il est auprès du Père et qu'il ne souffre plus. Il est au meilleur endroit qui soit, là où nous aspirons tous à le rejoindre un jour.

Mes 3 enfants, alors âgés de 34, 30 et 22 ans n'ont pas accepté les limites de la médecine, et ils ont vécu très durement, comme une profonde injustice, la perte de leur papa encore si jeune.
En ce qui me concerne, après plusieurs années de bénévolat, j'ai rejoint l'équipe missionnaire du Top Chrétien. L'équipe et cet engagement, que j'ai pu continuer à tenir pendant toute la maladie d'Alain, ont été d'un grand soutien pour moi, ainsi que les amis, chrétiens ou pas, proches ou lointains. Qu'ils en soient tous bénis et remerciés !

Aujourd'hui, un peu plus d'un an après, je commence à prendre mes marques comme « solo », sans y prendre goût, mais parce que c'est ma réalité. Ma foi me permet de continuer d'avancer en regardant devant et en croyant que Dieu a encore de bonnes choses en réserve pour ma vie. Ma joie est de le servir et de témoigner de sa présence aimante aussi souvent que je le peux, à travers mon travail au Top Chrétien et chaque fois que l'occasion se présente à moi."

Elisabeth

 

 «Plusieurs chemins sont possibles pour traverser un deuil, une souffrance ou (et) un choc. Soit le chemin du déni, soit celui de l'expression des émotions, soit celui de la "cristallisation » de celles-ci.  La première étape est d'accepter toutes ces émotions qui nous bouleversent, oui c'est comme une montagne face à nous après le temps de sidération. On peut choisir de les fuir, de compenser mais elle reviendront d'une manière ou d'une autre. Pour dépasser cette montagne il faut parler, pleurer, s'exprimer, s'autoriser à déranger des amis, téléphoner.... lorsque le trauma est suffisamment expulsé alors il diminue et finit par se transformer en vie, talents nouveaux..... je peux témoigner aujourd'hui que Dieu a transformé mon deuil en allégresse. Mon défunt mari reste une lumière vive dans mon coeur et les souvenirs me donnent le sourire et les larmes se sont épuisées. »

Sylvie

 

« Je viens de perdre mon époux. Olivier venait de fêter ses 44 ans. Un cancer généralisé diagnostiqué en Avril 2014 l'a emporté le 15 Décembre 2014. 22 ans de vie tumultueuse mais remplie d'amour et de complicité, 5 merveilleux enfants de 19, 17, 12, 4 et 2 ans et demi. Durant ma dernière grossesse nous avons traversé un tsunami qui nous a emmené à prendre la décision de nous séparer. Ce temps de séparation fut très difficile... de mon côté la colère, la peur, la perte de mon identité de femme... Pour lui, addiction, dettes, dépression...
Sa santé a commencé à en pâtir et la mienne aussi. Spirituellement nous n"étions plus du tout en accord.
Peu avant le diagnostic de sa maladie, voyant son état se dégrader j'ai pris la décision qu'il revienne vivre à la maison.
Ce fut une grâce!!! car durant les 8 mois qui ont suivi avant son décès nous avon spu tout régler; pardon,complicité, entre nous 2 mais aussi avec les enfants, tout a pu se dire.
Une vraie restauration.
Si nous n'avions pas eu ces 8 mois rien de tout cela n'aurait pu se faire. 
Aujourd'hui il n'y a aucun remords ni regrets Olivier a pu se réconcilier avec Dieu, avec ses enfants et avec moi.
Reste l'absence, la tristesse, l'impression qu'il me manque une part de moi-même. 
Il était mon âme soeur, mon meilleur ami, mon complément, l'homme de ma vie.
je me console en sachant qu'il est en paix et qu'il m'attend auprès de notre Seigneur.
Mais comment je fais pour continuer sans nos projets, avec la douleur, le manque, le vide,la douleur des enfants....
Je n'ai pas honte de dire que j'ai mal et que j'ai besoin d'aide divine et humaine. Merci !!!!! »

Christine

 

« Pour moi c'était il y a 8 ans et demi... j'avais alors 5 enfants âgés de 10 à 18 ans. Il est mort d'une crise cardiaque subitement. Rien ne présageait cela. Personnellement j'avais beau être psy et chrétienne, j'ai sombré dans une profonde tristesse. J'avais l'impression d'être amputée. Après 20 ans de mariage, des hauts et des bas, nous nous aimions encore plus qu'au début. J'ai mis bien 3 ans à remonter la pente (ne prenez pas peur ceux qui en sont au début, je suis un escargot lol). Mon boulot à gérer, le quotidien, l'hiver sous la neige (j'habite en montagne), quand je regarde en arrière je suis sûre que le Seigneur m'a portée, il a été mon consolateur, mon guide et aujourd'hui je me sens encore plus forte et je peux même dire que je n'en souffre plus du tout. Avec les enfants nous aimons nous rappeler les bons moments et nous arrivons à en parler avec le sourire. Aujourd'hui je peux dire "Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu" à l'époque j'avais rajouté à mon verset préféré "même si je n'y comprends parfois rien !".

Oui les sentiers de Dieu dépassent notre compréhension, mais il tient tout dans ses mains et le but est de nous rapprocher de lui. Il transforme notre deuil en allégresse. C'est un long chemin parfois très douloureux mais je souhaite encourager ceux qui sont au début de ce chemin. Il nous tient dans sa main, il nous aime et veut nous réconforter. en plus je pense que les veufs, veuves et orphelins sont tout particulièrement l'objet de son attention et de son amour. (la bible en parle souvent). »

Sylvie

 

"Mon épouse Stéphanie est morte des suites d'un cancer le 25 Avril 2014. Je reste seul avec mes 4 enfants, 4 magnifiques garçons de 17 à 8 ans. Le choc est considérable. En tant que chrétien, j'ai espéré jusqu'à son dernier souffle qu'elle allait guérir en dépit du diagnostic des médecins. L'église a été mobilisée comme jamais, et pourtant mon épouse est morte. Il s'est passé quelques mois depuis et je peux affirmer que Dieu est vraiment un consolateur, sa parole me donne la certitude que Stéphanie est désormais dans le repos, auprès de son Sauveur qu'elle chérissait. Elle n'avait pas peur de la mort car sa foi était placée uniquement dans les promesses de Dieu. Elle est partie en chrétienne.

Reste qu'il est terriblement difficile de partager ce que l'on vit avec des personnes qui n'ont pas vécu la même chose, ou qui l'ont vécue de manière trop différente. J'ai besoin de donner des paroles, et aussi d'en recevoir, car c'est là la manifestation de l'amour dans l'église. Je veux faire le bien autour de moi, et notamment auprès de personnes qui ont perdu leur conjoint. Et j'ai besoin de rencontrer ces personnes, pour que chacun en tire un bénéfice réel."

Jean-Philippe

 

 

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Faire face à la perte de son conjoint - veufs et veuves chrétiens